Questions de traitements en ce qui regarde les émissions de carbone

Processus de traitement des émissions de carbone

Les composts ordinaires et la fermentation rapide décomposent les matières organiques au moyen de microbes, libérant en cours de traitement le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Le résultat est une perte massive de carbone de la part des matières organiques (environ 50%~60%). Il a été prouvé que le dioxyde de carbone et le méthane représentent le facteur principal du réchauffement planétaire, surtout le méthane qui produit un effet de serre environ 300 fois plus important que celui du dioxyde de carbone.

Carbon Dioxide

Le coût latent à notre environnement

La formule ci-dessous nous permet de calculer le volume de dioxyde de carbone libéré durant le traitement d’une tonne de déchets organiques par les composts traditionnels, un volume qui équivaut 0.73 tonne (formule 1). Selon le prix sur les marchés d’échange de droits d’émission du carbone, le coût moyen du droit au carbone est d’environ 15 USD (données fournies par European Climate Exchange 2008 http://barchart.com/detailedquote/futures/CQH09). L’utilisation des composts traditionnels pour le traitement des déchets organiques coûte donc environ 10 USD par tonne de déchets traités, prix de la pollution du dioxyde de carbone.

1 tonne de déchets organiques x 40% (poids de la matière solide) x 50% (perte de carbone en cours de traitement) =0.73 tonne……..(Formule 1)

«P»est égal au ratio du poids moléculaire du dioxyde de carbone et du carbone qui est d’environ 3.67.

La perte de matière organique

Que les déchets organiques soit traités par les composts traditionnels ou mécaniques, par fermentation rapide, Biogaz, décharge ou bien simplement en les jetant sans qu’ils soient traités, le facteur de décomposition reste le processus microbien, et bien sûr la libération en masse de dioxyde de carbone et de méthane durant la décomposition ne peut être évitée. Les gaz qui s’échappent non seulement augmentent l’effet de serre mais aussi cause une perte de matière organique, réduisant donc son contenue dans le sol.

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Deux faits relatifs au processus traditionnel

  1. Les composts traditionnels doivent être soumis à de longues périodes d’empilement durant lesquelles les microbes décomposent les organiques et émettent du dioxyde de carbone (CO2) et du méthane (CH4), et c’est seulement lorsque le compost est à pleine maturité qu’il peut être finalement appliqué au sol.
  2. La fermentation rapide est un processus qui dépend des microbes pour la décomposition des matières organiques et la libération du dioxyde de carbone. Ce processus ne peut être complété dans un court laps de temps et prend trente jours d’empilement supplémentaire avant de pouvoir être appliqué au sol.

Une technologie innovatrice-la technologie sans compostage

Les déchets organiques sont composés de carbone (CO2), d’hydrogène (H), d’oxygène (0), de nitrogène (N), de sulfure (S), de phosphore (P), de potassium (K), de calcium (Ca), de magnésium (Mg), et d’éléments minéraux à l’état de trace. Étant donné que les composts traditionnels et la fermentation rapide décomposent les matières organiques par voie microbienne, libérant donc dioxyde de carbone et méthane en cours de traitement, le contenu en carbone de ces matières se perd massivement. Inversement, la technologie de non compostage fait agir des enzymes organiques catalyseurs pour produire une réaction, et puisque la période de réaction est très courte, il n’y a pas de perte de carbone. Contrairement aux composts traditionnels et à la fermentation rapide, la technologie de non compostage nous permet d’atteindre l’objectif de réduction du dioxyde de carbone.

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Illustration de la séquestration du carbone dans le processus de non compostage

La technologie de non compostage est pleinement en mesure d’accomplir la séquestration du carbone puisqu’elle n’a pas recours à l’action microbienne pour la décomposition des déchets, et que la période de réaction nécessaire est très courte. Il n’y a donc pas de problèmes d’émission de CO2, et seulement de légères traces de carbone sont émises en cours de traitement. Tout ceci est donc comme les émissions de gaz des humains après la digestion (c’est-à dire le pet), et en fait, la technologie de non compostage s’est inspirée de l’étude du système digestif humain. D’autre part les composts traditionnels et la fermentation rapide causent la perte d’environ 50 à 60% de la teneur de carbone dû à l’émission de dioxyde de carbone.

La figure ci-dessous représente la composition des déchets organiques secs avant le traitement. Il est clair que la teneur en carbone est forte, alors que la teneur en NPK est très faible.

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La figure ci-dessous représente la composition des déchets organiques après les traitements traditionnels (les composts, la fermentation rapide, Biogaz, les décharges, etc.). La teneur en carbone a diminuée considérablement et la teneur en NPK est aussi très faible.

La figure ci-dessous représente la composition des déchets organiques après le traitement sans compostage. La teneur en carbone retenue est presque la même et la teneur en NPK est devenu plus forte. Pourquoi?

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La raison en est que notre formule exclusive (enzymes organiques additifs nutritifs) a été ajoutée au processus de non compostage, et les additifs nutritifs seront strictement adaptés en fonction des besoins et des objectifs des clients. Le produit final du non compostage satisfait donc les normes d’un engrais de haute qualité.

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Le produit final du non compostage est le meilleur réservoir de carbone

Il existe à l’heure actuelle de nombreuses techniques pour la séquestration du carbone, par exemple la compression et l’injection du dioxyde de carbone dans des couches plus profondes du sol. Cependant, aucune de ces techniques ne s’est avérée aussi efficace que l’utilisation du sol en tant que réservoir pour conserver le carbone. Pourquoi le sol peut-il fournir la nourriture à tous les êtres vivants? C’est parce qu’il contient des substances organiques riches et des minéraux. Puisqu’il n’y a pas de perte de carbone dans le processus de non compostage, le carbone reste séquestré dans le produit final. Par l’intermédiaire de l’absorption des cultures et du sol, il nous a été possible de transférer le carbone organique dans de nouvelles vitalités en l’appliquant au sol.

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Nous prenons 100 kg de déchets de cuisine comme échantillon et supposons que le contenu d’eau est de 80%. Voir le tableau ci-dessous pour une liste des différences de composition avant et après le traitement. Le compost traditionnel: une période de compilement de 60 jours. Fermentation rapide: un traitement de trois jours, suivit de 30 jours de compilement. Technologie de non compostage: un traitement d’une heure. 3~24 heures de séchage. Addition d’une formule de 2 kg.
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La table ci-dessus montre clairement que la perte de matières solides dans les composts traditionnels et la fermentation rapide est environ de 50~60%. La raison en est que les déchets sont décomposés par les microbes durant une longue période de temps, et le carbone est émis dans l’air sous la forme de dioxyde de carbone. Par conséquent, le produit recyclé ne retient que 15% du poids d’origine.

Toutefois, la période de traitement dans la technologie de non compostage est très courte et sans émission de gaz (aucune réduction de contenu en carbone). De plus, l’addition d’une formule de 1~2% (enzymes et additifs) en cours de traitement nous permet d’obtenir 102% d’engrais humide et 33% d’engrais sec, séparément. Étant donné que la période de réaction dans le traitement sans compostage est seulement d’une heure, il est possible de transférer les déchets en engrais humide si on le désire. Ceci peut réduire la période de temps et le coût de l’énergie nécessaire au séchage. Ainsi, dans le domaine de l’agriculture, la méthode la plus économique est d’appliquer l’engrais humide au sol immédiatement après la fin du traitement, et de cette façon, économiser le coût du séchage et de la conservation.